Obsolescence programmée : un défi pour l’économie circulaire ?

29 Mai 2017

Dans le cadre de la feuille de route économie circulaire rédigée en octobre 2016 avec le Vice-Premier Kris Peeters, la Ministre fédérale de l’Energie, de l’Environnement et du Développement durable Marie Christine Marghem a présenté les résultats d’une étude consacrée à l’obsolescence programmée dans les ateliers de l’ASBL « Les Petits Riens » à Anderlecht. (Étude disponible ICI: Obsolescence programmée_rapport final_RDC Envrionment_V2_Rapport)

L’étude propose une série de recommandations concrètes qui concernent entre autres la réparation des produits (critères de réparabilité, information au consommateur, disponibilité des pièces détachées).

Ces recommandations permettront à la Ministre d’établir un cadre réglementaire intégrant les conclusions de cette étude. La Ministre a initié une collaboration avec ses partenaires du Benelux afin de définir  des critères permettant d’afficher le degré de réparabilité des produits. A terme, ces travaux s’inscriront également dans la dynamique européenne afin d’offrir aux consommateurs une information la plus large possible (Révision de la directive Ecodesign).

Selon la Ministre, « L’économie circulaire est un concept économique innovant qui vise une utilisation optimale de nos ressources. Le développement de la réparation permet l’augmentation du pouvoir d’achat des ménages et de l’emploi local. C’est pour moi une priorité que la Belgique reste un moteur en la matière  ».

Le Secrétaire Général du Benelux, M. Thomas Antoine, confirme la volonté des pays membres  de se positionner comme un laboratoire européen en matière d’économie circulaire.