Célébration des 20 ans de la Loi du 5 mai 1997 relative à la coordination de la politique fédérale de développement durable à Bozar. 

24 Oct 2017

Notes Politiques

Le terme « Développement durable » est apparu pour la première fois en 1987 lors de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement.  Il est le fruit de la volonté des pays représentés au sein de cette Commission de traiter de façon transversale des problèmes communs.

Cette gouvernance vise à mettre en place un développement qui répond aux besoins du présent, tout en veillant à ne pas compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.

Vaste programme compte tenu de la sur-consommation des biens dans nos pays occidentaux ; il aura fallu 10 ans de plus pour que la Belgique se dote d’une loi fédérale de Développement durable et encore 10 ans pour qu’elle l’inscrive dans sa Constitution, faisant de ce concept un objectif commun à tous les Belges.

Cette étape, très importante, est célébrée aujourd’hui lors d’une Conférence pour évaluer « 20 ans de Développement Durable en Belgique ».

Une autre pas important a ensuite été celui de l’adoption des SDG’s (ou Objectifs de développement durable) à l’assemblée générale de l’ONU à New York en 2015.

Les différents gouvernements de notre pays travaillent quotidiennement pour implémenter ces Objectifs comme l’élimination de la faim, l’éducation de qualité, l’égalité des sexes, la lutte contre les changements climatiques ou la préservation de nos écosystèmes, et ce, malgré les difficultés inhérentes à la structure institutionnelle de notre pays.

Le Développement durable n’est pas un but à atteindre, il est une nécessité sociétale et une façon d’être. Ce projet de gouvernance ne réunit pas seulement les dimensions économique, sociale et environnementale, il inclut également les notions de justice, de paix, de culture et de partenariat. Il reste encore beaucoup d’efforts à réaliser mais il est indéniable que ces valeurs s’inscrivent progressivement dans notre société et notre mode de vie.